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PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
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| Mars 2009: |
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"Yves Lefevre et le Raie Manta Club appuie depuis longtemps et en permanence plusieurs projets de protection de l'environnement: Ocean Futures Jean-Michel COUSTEAU, Association de projets indépendants TENDUA, Longitude 181, Shark Alliance, White Shark Trust, SOS Océan, Fondation Malpelo, Coral Reef Adventure, Sharks at Risk et bien d'autres.
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En ce moment même, Yves travaille sur son projet qui lui tient à coeur depuis de nombreuses années: le télémétrage satellitaire du Sphyrna mokarran (le grand requin marteau) à Rangiroa avec la collaboration du Club, SOS Océan, Cinemarine, du CRIOBE et de l'Université de Perpignan.
L'intérêt de ce projet d'envergure est de démontrer l'extraordinaire richesse des eaux de l'atoll de Rangiroa afin de mettre en place des mesures conservatoires des passes de Tiputa et Avatoru ainsi que du Lagon bleu.
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Parallèlement, nos autres actions en faveur de l'environnement sont:
Elaboration et application de la loi de protection des requins en Polynésie en 2005. Création de plusieurs films documentaires sur l'intérêt de la protection de la faune marine: Danse des baleines, L'homme qui aimait les requins, Requins sous hautes surveillance, Le lagon des Raies Manta, etc). Participation à de nombreux tournages internationaux avec la BBC, Arte, National Geografic, Cinemarine pour favoriser une meilleure connaissance du milieu marin.
Edition de guides de références sur la faune marine de Polynésie et Pacifique Sud: Guide de Poissons de Tahiti, Faune Marine Dangereuse d'Océanie, Petite Baleine (Livre pour enfant), Rangiroa sous le Signe du Poisson.
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Depuis 1985, l'activité du Raie Manta Club est motivée d'abord par la formation et l'éducation auprès des plongeurs.
Cela va sans dire: nous pratiquons pas de shark feeding. Cependant nous avons élaboré un programme d'éducation et de sensibilisation auprès des plongeurs sur la connaissance et la protection des requins. Nous attirons certaines espèces de requins avec des appâts dans le cadre d'un programme de recherche présence-absence en collaboration avec le CRIOBE." |
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Juillet 2008 : |
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Le Raie Manta Club, partenaire de Tendua, reverse à cette association 1 % de ses revenus pour soutenir des programmes de sauvetage et de protection de la vie sauvage.
Dès votre inscription pour plonger avec le Raie Manta Club, vous choisissez le programme de conservation auquel vous souhaitez participer. |
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Le gibbon hoolock de l’Ouest |
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(Sauvegarde de la Vie Animale Arboricole / Protection of Arboreal Wildlife) |
Le gibbon hoolock de l’Ouest (Hylobates hoolock hoolock) est un singe
anthropoïde comme le bonobo, le chimpanzé, l’orang-outan et le gorille. L’espèce est
distribuée au Myanmar (ex-Birmanie), dans le sud de la Chine, l’est du Bangladesh
et le nord-est de l’Inde. Frugivore, il passe 60 % de son temps à se
nourrir. L’objectif du programme de conservation in situ du gibbon hoolock
est de créer un premier centre permettant de recueillir des animaux issus du
trafic illégal (gibbon hoolock, entelle à coiffe,macaque d’Assam, loris…) saisis
par les autorités, de renforcer les populations sauvages en réintroduisant des
individus réhabilités et de sensibiliser les villages voisins en pacifiant autant
que possible les relations hommes-animaux via notamment le développement
de l’éco-tourisme. Le gibbon hoolock est la proie d’un braconnage extrêmement
actif et victime de la réduction de son habitat. Il est le seul grand
singe présent en Inde et est classé parmi les 25 espèces de primates les plus
en danger dans le monde par un rapport de l’UICN de 2006-2007. |
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Le lamantin ouest-africain |
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Le lamantin ouest africain (Trichechus senegalensis) est un gros mammifère aquatique herbivore. Il vit dans les eaux lentes des rivières et des estuaires où la végétation est abondante.
On le trouve aussi dans les plaines inondées de certains fleuves et autour de quelques îles proches du continent. Le lamantin effectuerait des migrations saisonnières en fonction des modifications du niveau des eaux, de leur salinité et de l’accès à
la nourriture. Il mesure entre 3 et 4 mètres pour
un poids dépassant les 750 kg.
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Le lamantin ouest africain est le moins connu des siréniens. L’espèce est menacée de disparition du fait de
la chasse et de la destruction de son habitat par l’aménagement agricole des plaines inondables
et du déboisement des mangroves. Sa prise au piège dans des filets de pêche entraîne aussi des pertes importantes. La lente reproduction
du lamantin diminue ses chances de survie. Le lamantin figure sur la liste rouge de
l’UICN* des animaux menacés : « EN DANGER CRITIQUE D’EXTINCTION ». |
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*UICN: l’Union Internationale
pour la Conservation
de la Nature (www.uicn.org) |
Les poissons-scies |
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La famille des poissons-scies (Pristis sp.) est probablement la plus menacée au niveau mondial. Vivant dans les estuaires, ils se nourrissent essentiellement d’autres poissons et ponctuellement de végétaux et de crustacés. Ils peuvent mesurer jusqu’à 5-6 mètres et peser plus de 800 kg. Leur rostre, de 1,50 mètre, compte jusqu’à 26 paires de dents. Les poissons-scies se reproduisent très lentement : ovovivipare, la femelle porte les oeufs dans son ventre pendant environ un an avant de donner naissance à de petits poissons-scies dont lerostre est encore mou.
Les poissons-scies se prennent facilement dans les filets de pêche et il est
quasi-impossible de les en dégager sans les tuer. L’utilisation du chalut et des filets maillants dans les eaux côtières est particulièrement dangereusepour eux. Au plan international, la forte valeur marchande de ses ailerons et de son rostre denté ajoute une pression supplémentaire sur sa population.
À ce jour, les 7 espèces du genre Pristis sont inscrites sur la liste rouge de
l’UICN dans les catégories « EN DANGER » et « EN DANGER CRITIQUE
D’EXTINCTION ». Il est donc urgent de sauver le rhinocéros de nos océans. |
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Les raies d’eau douce de l’Orénoque |
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La réserve naturelle Bojonawi de la Fondation OMACHA dans le département
du Vichada de l’Orénoque colombien protège la savane et les
cours d’eau, habitats de nombreuses espèces telles que le jaguar, le
dauphin rose et le lamantin. Les eaux cristallines des Caño Negro et
Verde abritent également la raie d’eau douce (Potamotrygon histrix) et
la raie à aiguillon commune (Potamotrygon motoro) qui sont aujourd’hui
menacées par le marché de l’aquariophilie. De plus, une maturité
sexuelle tardive et un taux de reproduction très bas – 2 facteurs communs
à toutes les espèces de raies et de requins – fragilisent sa population.
Afin de lutter contre le braconnage, il est urgent de former des gardes
qui auront une mission d’information, de prévention et de protection. |
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La panthère de l’Amour |
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Les forêts de l’Est de la Russie et de la Chine restent le seul habitat
sauvage des dernières panthères de l’Amour (Panthera pardus orientalis)
dont il reste moins de trente d’individus (comptage effectué en février/
mars 2007). La panthère de l’Amour est chassée à outrance par les
braconniers pour le compte de la pharmacopée chinoise qui attribue à
l’animal des vertus médicinales. Elle est aussi la victime de la déforestation,
et a perdu 90 % de son domaine vital. Quelques parcs zoologiques
à travers le monde abritent une centaine de ces animaux.
La Fondation TIGRIS a mis en place un programme de conservation en
vue de réintroduire en milieu sauvage les panthères nées en captivité,
notamment grâce à un parc national actuellement en cours de création. |
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9, RUE STANISLAS - 75006 PARIS - FRANCE |
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